Le site d’Oseberg, découvert en 1903 et fouillé en 1904 dans la région du Vestfold en Norvège, est l’une des découvertes archéologiques les plus extraordinaires de l’ère viking. Une immense sépulture établie sur un magnifique drakkar de 21 mètres de long contenait les dépouilles de deux femmes — vraisemblablement une reine ou grande prêtresse et sa servante — entourées d’un mobilier funéraire d’une richesse sans égal : traîneaux ornés, tapisseries brodées, vaisselle, outils, textile… et des chaussures.
Les chaussures Oseberg 303 — nommées d’après leur numéro d’inventaire dans l’étude de Margareth Hald — sont des chaussures basses, distinctes des célèbres bottes hautes d’Oseberg. Plus proches des chaussures Oseberg 172 dans leur construction mais plus basses de tige et dotées de fermoirs escargot caractéristiques, elles représentent une variante fonctionnelle portée au quotidien.
La présence de chaussures soigneusement travaillées dans une sépulture féminine témoigne de l’importance accordée à la qualité vestimentaire dans la société viking. Les femmes de haut rang portaient des chaussures en cuir travaillé, à la coupe ajustée, signe de leur statut social. Les sources archéologiques d’Oseberg offrent un aperçu rare de la mode féminine scandinave du IXe siècle.
| Matière | Cuir Véritable |
| Période | Viking |
| Usage | Reconstitution historique/Cosplay/GN/LARP |
| Semelle | Collée et clouée |
| Poids | 1 kg |